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Les avions issus du « budget noir » ont modifié l’aviation et initiées l’hystérie ufologique
 

- Source : Extrait du bulletin CNI News, Vol 15.1, 1 février 1996
- Auteur : Sheldon Wernikoff

[Cette critique du nouveau livre « Dark Eagles: A History of Top Secret U.S. Aircraft » a été publié dans le Insight Magazine du 15 janvier. L’auteur du livre, Curtis Peebles, s’est efforcé pour descendre les OVNIS dans ses écrits précédents. Néanmoins, sa documentation autoritaire sur les avions secrets U.S. nous montre le degré de secret, et de progrès avancé, d’un certain nombre de nos engins -- et pourquoi ils pourraient être mépris pour être d’origine extraterrestre par un témoin ignorant. CNI News remercie Sheldon Wernikoff pour cet article.]

Depuis 50 ans, l’armée a enseveli ses opérations les plus clandestines dans les déserts éloignés de Californie et du Nevada, produisant des avions qui repoussaient les limites de la technologie et de l’intelligence militaire. Avec des noms évocateurs tels que Dreamland, le Ranch, Area 51 et Groom Lake, ces sites d’essai isolés servaient de rampe de lancement pour l’innovation aéronautique, sans oublier plusieurs vagues d’hystérie ufologique. Il était de notoriété publique que « quelque chose d’étrange se passait dans le désert, » mais les comptes-rendus dans les médias variaient de vérités partielles, à un extrême, aux complètes fabrications, à l’autre.

Dans « Dark Eagles: A History of Top Secret U.S. Aircraft » (Presidio Press, 400 pages), l’historien d’aviation Curtis Peebles extrait obstinément les faits d’une montagne de spéculations et de conjectures qui couvaient pendant la Guerre Froide. Passant au tamis de grandes quantités de documents militaires déclassifiés, il établit la chronologie du développement d’une série d’avions « noirs » -- avions testés et opérés sous le secret absolu -- et les changements fondamentaux dans la puissance aérienne et la stratégie militaire qui a résulté de tels efforts.

Le livre débute à l’aube de l’ère du jet avec une explication détaillée du XP59A, le premier avion noir produit et essayé dans le début des années 40. Peebles suit ensuite les États Unis dans leur quête d’information sur l’Union Soviétique pendant les années 50 et le développement d’avions de reconnaissance, surtout le U2. Il découvre les tout premier pas de la technologie stealth et la réussite de Lockheed Corp. avec Have Blue 1001, un avion virtuellement invisible au radar au sol, et l’ultra secret A-12 maintenant à la retraite, un des avions les plus exotiques jamais construit. La technologie stealth et jet a par la suite convergé pour produire le F-117A Senior Trend, l’avion crédité pour la rapide victoire Alliée dans la Guerre du Golfe.

Chargé de détails techniques, Dark Eagles va beaucoup plus intéresser le passionné de l’aérospatial que le profane curieux. Peebles présente, en long et en large, le développement de chaque avion dans un style très « manuel d’apprentissage », plein de notes de bas de page.

Si le lecteur est assez patient cependant, Dark Eagles offre d’intriguantes anecdotes: les fuites in extremis en territoire ennemi, les vols sabotés et les avions perdues, les missions secrètes de reconnaissance ainsi que les hostilités de la Guerre Froide. Le projet du F-117A était si « clandestin » que les pilotes ne pouvaient voler que de nuit -- comme les vampires, ils étaient à l’intérieur avant le soleil levant.

« Il y avait une chose qui me chagrinait dans le fait de voler plus haut que tout autre homme n’ait jamais volé, » a dit le pilote de U-2 Francis Gary Powers.  « Vous ne pouviez pas vous en vanter. »

Mais les efforts pour garder les aigles à l’abri des regards non pas été sans difficultés. Peebles soulève les difficiles relations entre la presse et l’armée et réitère un débat qui fomentait pendant la crise des missiles cubains et est réapparut pendant la guerre du golfe: « Qu’est-ce qui est plus important – le droit du public de savoir ou la sécurité nationale? » L’opinion de Peebles est indéniablement claire. Il critique la tentative du Fourth Estate de faire la lumière sur les avions secrets pendant la Guerre Froide -- rapports qui informaient la population américaine mais donnaient également des indices aux Soviétiques qui les a aidés à développer leurs propres avions espion.

Dans les derniers chapitres, Peebles croît de plus en plus passionné, louant les réussites des aigles noirs et récriant l’obsession du public à propos du Aurora, un avion qui, selon la rumeur, doté de la technologie stealth qui aurait atteint la vitesse de Mach 5 (3,800 mph) et une altitude de plus de 100,000 pieds. Malgré plusieurs démentis formels par des fonctionnaires du Pentagone, l’hystérie antigouvernementale a relié cet Aurora aux observations de soucoupes volantes.

En fait, Peebles a considérablement écrit sur l’Aurora et les OVNIS, plus récemment dans « Watch the Skies! A Chronicle of the Flying Saucer Myth. » Là encore, il blâme les médias -- incluant la télévision qui présente des émissions tel que X-Files et Hard Copy -- pour alimenter d’incroyables théories de conspiration du gouvernement. Selon Peebles, aucun membre de la presse populaire n’est immunisé au sensationnalisme. « Les médias de toute catégorie glissent de plus en plus en une mentalité de journaux à potins, » écrit-il dans Dark Eagles, « et la couverture est souvent présentée comme un divertissement, où « l’histoire » devient plus importante que les faits, et la vérité devient inconséquente. »

Bien sur Dark Eagles ne fait aucune tentative pour ressembler à un roman de Tom Clancy. Il offre plutôt un aperçu instructif, presque académique, sur les secrets militaires les plus étroitement surveillés – qui, selon Peebles, vont porter l’innovation aéronautique au 21ième siècle. « Quelque part dans le désert, dans un endroit dont le nom n’est jamais prononcé, » conclut-il, « l’avenir de la technologie aéronautique militaire attend. »

Cet article était sur le site Chucara (qui n'existe plus)


Date de création : 27/11/2017 : 14:50
Catégorie : -
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