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Texte à méditer :   Le phénomène OVNI existe vraiment, et il doit être traité sérieusement   Mikhaïl Gorbachev, président de l'URSS (4 Mai 1990)
 
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La "Soucoupe Volante" de 1947

Première dépêche : une soucoupe volante s'est écrasée dans un ranch près de Roswell

Le 8 juillet 1947, quelques jours après l'observation de Kenneth Arnold qui fit prendre conscience au peuple que des mystérieuses «soucoupes volantes» envahissaient nos cieux, parait un mystérieux communiqué qui fait état d'un crash près de la ville de Roswell, Nouveau-Mexique. La dépêche provient de l'officier chargé des communications, Walter Haut, et a été distribuée aux trois journaux locaux ainsi qu'aux deux stations radios du coin, entre 11h00 et midi. Le seul journal à paraître l'après-midi put en faire mention. Voici un extrait du Roswell Daily Record :
 

carte2.gif

"Le bureau de renseignement du 509e Groupe de Bombardement de la base de Roswell a annoncé aujourd'hui à midi que celle-ci était entré en possession d'une soucoupe volante.
"Suivant l'information donnée par le service, sous l'autorité du major Jesse A. Marcel, l'officier de
renseignement, le disque a été récupéré sur les terres d'un ranch dans les environs de Roswell, après qu'un éleveur non identifié eut averti le shérif Wilcox qu'il avait découvert l'appareil sur les lieux.

"Le major Marcel et un détachement de son service se sont rendus au ranch pour y récupérer le disque, dit-on.
"Une fois l'appareil examiné par le bureau de renseignement, l'appareil a été expédié par avion à des instances supérieures.
"Le bureau a en outre affirmé qu'aucun détail de la construction ni de l'apparence du disque n'a été révélé."

C'est par la dépêche du lieutenant Haut que le journal apprit cela :

"Les nombreuses rumeurs à propos des disques volants sont devenus réalité hier lorsque le bureau des renseignements du 509e Groupe de Bombardement a eu la chance d'entrer en possession d'un disque grâce à la coopération d'un fermier local et du bureau du shérif du comté de Chaves.
"L'objet volant a atterri dans un ranch près de Roswell au cours de la semaine dernière. N'ayant pas le téléphone, le fermier l'entrepose en attendant de pouvoir contacter le bureau du shérif, qui avertit en retour le major Jesse A. Marcel, du bureau des renseignements du 509e Groupe de Bombardement.
"Des mesures furent prises immédiatement pour aller chercher le disque chez le fermier. On l'examina à la base aérienne de l'armée de Roswell et le major Marcel l'emporta ensuite au quartier général.
"Le bureau des renseignements a déclaré qu'aucun détail sur la construction de la soucoupe ou son apparence n'a été révélé."

Dans l'après-midi, les journaux et le shérif sont assaillis par des coups de téléphone venant des radios et journaux américains, mais aussi étrangers (Paris, Rome, Londres, Hongkong).

Par ce même journal, on apprend l'observation des Wilmot la nuit du présumé "crash". Quincailliers de Roswell, il étaient assis le 2 juillet au soir dehors lorsqu'ils virent passer ce qu'ils pensaient être un disque volant. Craignant le ridicule, ils avaient attendu la dépêche du crash pour en parler :

"M. et Mme Dan Wilmot sont apparemment les seules personnes vivant à Roswell à avoir vu ce qu'ils pensent être un disque volant.
"Ils étaient assis devant chez eux, au 105 South Penn, jeudi soir dernier à dix heures moins dix lorsqu'un grand objet lumineux s'est mis à grossir dans le ciel d sud-est, se dirigeant en direction du nord-ouest à grande vitesse.
"Wilmot a attiré l'attention de Mme Wilmot et tous les deux se sont précipités dans le jardin pour l'observer. Il est resté en vue pendant moins d'une minute, peut-être quarante ou cinquante secondes, estime Wilmot.
"Wilmot dit qu'il lui semblait être à une altitude de 500 mètres et aller vite. Il a estimé la vitesse entre 400 et 500 miles à l'heures.
"Il avait l'air de forme ovale comme deux soucoupes renversées l'une sur l'autre, ou comme deux bassines placées de la même façon. L'objet entier brillait comme si une lumière diffusait depuis son intérieur et non pas seulement comme s'il y avait une lumière sur le dessous.
"D'où ils étaient, Wilmot dit que l'objet avait une taille de 5 mètres et, en tenant compte de la distance à laquelle il se trouvait par rapport à la ville, il déduit qu'il devait faire 5 ou 7 mètres de diamètre, bien qu'il ne s'agisse que d'une estimation.
"L'objet est devenu visible en direction du sud-est et a disparu au-dessus des arbres dans les environs d'une colline située à six miles.
"Wilmot, qui compte parmi les citoyens les plus respectés de la ville, a gardé l'histoire pour lui en espérant que quelqu'un d'autre se manifesterait, mais finalement il a décidé aujourd'hui de prendre l'initiative et de raconter ce qu'il a vu."
 
 
 

Nouvelle version : les meilleurs militaires du pays auraient confondu un ballon-météo de type courant avec un disque volant

fworth.gif

Vers 17h30, une nouvelle bombe: il s'agissait d'un ballon-météo.

L'épave a été envoyée par avion à la base de Fort Worth, au Texas. Le brigadier général Roger Ramey pose en compagnie du major Jesse Marcel devant les débris qui, on ne peut s'y tromper, sont d'un ballon-météo.

Dans la soirée, Ramey sera même interrogé à la radio sans que personne n'ait le moindre soupçon.

Que s'est-il alors passé ? On ne le saura que quelques décennies plus tard. Cependant, dès le lendemain, la presse se moquera du major Jesse Marcel qui, pourtant, travaille à la base militaire la plus importante des Etats-Unis puisque celle de Roswell est la seule à avoir les B-29, bombardiers atomiques.

Ainsi, dans le Roswell Daily Recorddu 9 juillet, à côté de la photo où Marcel tire un sourire forcé, on peut lire :

"Le général Ramey vide la soucoupe de Roswell".

Le journal reprend les propos de Ramey et accuse presque le shérif Wilcox d'avoir pris part à cette soi-disante "méprise".

Ce même jour, dans l'article :

"Harcelé, le fermier qui a reconnu la "soucoupe" se repent d'avoir parlé"

on apprend l'identité du rancher qui aurait retrouvé la soucoupe. Il a déclaré à la presse (en étant accompagné de militaires, ce que personne ne précise alors) que, le 14 juin, il aurait retrouvé des débris à environ 12 km de son ranch qui, de part leurs détails révélés, font penser à un ballon-météo plus qu'à autre chose. Il n'y aurait pas fait attention et, le 4 juillet, après avoir entendu parler des soucoupes volantes, il se serait demandé si ce n'en était pas une et serait allé voir le shérif du comté ainsi que le major Marcel :

"Brazel raconta que, le 14 juin, lui et son fils de huit ans, Vernon, se trouvaient à une douzaine de kilomètres de la ferme du ranch de J. B. Foster, dont il a la charge, quand ils tombèrent sur une vaste zone recouverte de débris brillants faits d'adhésif, de papier aluminium, de papier kraft et de baguettes. A ce moment-là, Brazel était pressé de finir s ronde et il ne porta pas trop attention à cela. Mais il parla de ce qu'il a vu et, le 4 juillet, sa femme, Vernon et s fille Betty âgée de quatorze ans retournèrent sur les lieux et ramassèrent un certain nombre de débris. Le jour suivant, il entendit parler pour la première fois des disques volants et il se demanda si ce qu'il avait trouvé ne pouvait pas être les restes de l'un d'eux.

(...) "Lundi, il vint en ville pour vendre de la laine et il profita qu'il était là pour aller voir le shérif George Wilcox et "lui murmurer sur le ton de la confidence" qu'il avait peut-être trouvé un disque volant. Wilcox prit contact avec la base de Roswell, et le major Jesse A. Marcel et un homme en civil l'accompagnèrent chez lui, où ils récoltèrent le reste des débris du "disque" et tentèrent de le reconstituer de retour à la ferme. Selon Brazel, ils ne purent rien reconstituer du tout. Ils essayèrent d'en faire un cerf-volant, sans succès, et ne parvinrent pas à trouver comment il fallait assembler les débris. Alors le major Marcel apporta le tout à Roswell et Brazel n'en entendit plus parler jusqu'à la publication de la nouvelle selon laquelle il avait découvert un disque volant.

(...) "[Brazel n'assista pas à la chute de l'objet mais découvrit seulement les débris] Il ignorait donc la taille et la forme qu'il pouvait avoir, mais il pensait que cela pouvait être de la taille d'une table. Le ballon qui le transportait, si c'est comme que ça fonctionne, devait avoir quatre mètres de long, estima-t-il, en se basant sur la longueur de la pièce dans laquelle il se trouvait. Le caoutchouc était de couleur gris clair et recouvrait une surface d'environ deux cent mètres de large.

"Quand les débris étaient regroupés ensemble, le papier alu, l'adhésif, le papier et les baguettes formaient une masse d'environ un mètre de long sur dix-huit ou vingt centimètres d'épaisseur, tandis que le caoutchouc représentait un volume d'une quarantaine de centimètres de long sur une vingtaine d'épaisseur. Il estima qu'en tout l'ensemble devait peser dans les deux kilos et demi.

"Il n'y avait pas trace de métal dans les environs qui aurait pu servir pour un moteur et pas trace d'hélices d'aucune sorte, bien qu'un des ailerons en papier au moins avait été collé au papier alu.

(...) "Aucun mot n'était inscrit nulle part sur les débris, bien qu'il y eût quelques lettres sur certaines parties. On avait utilisé pour la construction beaucoup de scotch et de l'adhésif couvert de fleurs imprimées.

"Ils ne trouvèrent aucune ficelle ni aucun câble mais certains trous dans le papier indiquaient qu'on avait dû attacher les parties entre elles."

Le fermier, "Mac" Brazel, termine cependant cette interview par : "Je suis sûr que ce que j'ai trouvé n'avait rien à voir avec un ballon-météo... Mais s'il m'arrive de retrouver autre chose qu'une bombe, on aura du mal à m'en faire parler."

Rappelons que le fermier Brazel a donné cette interview alors qu'il était sous garde militaires. D'autant plus qu'il se contredit, acceptant au départ la version de l'armée pour ensuite déclarer que ce qu'il a récupéré n'avait rien à voir avec un ballon-météo... comme si on l'avait forcé à dire quelque chose en quoi il ne croyait pas !

Le New York Times du matin montre ce qu'on commence à penser des soucoupes volantes. Le titre de l'article qui y est consacré : "L’adjudant résout l'énigme qui intriguait ses supérieurs". L'article continue en critiquant Brazel : "La poterie céleste a maintenue l'armée en alerte hier pendant plusieurs heures, jusqu'à ce qu'un officier explique que ce qu'un collègue croyait être un "disque volant" n'était rien de plus qu'un ballon-météo abîmé de l'armée."

Irving Newton, l'adjudant météo qui reconnu devant la presse être en présence d'un ballon-météo lors de la "soirée photo" en compagnie de Ramey, apprit qu'il s'agissait d'un ballon de type Rawin. Il ajoute que près de quatre-vingt stations lancent ce type d'appareil, que Marcel ne pouvait pas ne pas connaître. S'il s'était agit d'un ballon si courant, comment se fait-il que les militaires de Roswell, la base la mieux équipée du pays, n'ait pas pu le reconnaître ?
 

Un petit mot sur les ballons-météo. Depuis la deuxième guerre mondiale, leurs enveloppes sont faites de Néoprène, de caoutchouc synthétique et gonflées d'hélium, gaz ininflammable. Depuis peu, on fabriquait en polyéthylène, matériau nouveau à l'époque. Ces ballons sont plutôt petits (moins de cinq mètres de diamètre dégonflés) et peuvent emmener une cible-radar légère, pour peu qu'on les assemble en grappe, cibles-radar constituées d'aluminium, de baguettes de balsa, dont le poids ne dépassait pas 1 kg. Ce type de matériel est appelé "cible Rawin". Lorsqu'on les assemble (en accordéon ou en forme d'étoile à six pointes) avec de la colle à bois et du papier collant et qu'elles servent à transporter des instruments, on appelle cela un "sonde Rawin". Celles-ci portent une plaque priant toute personne la récupérant de la ramener à la base militaire la plus proche. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il est dire de les prendre pour un disque volant, surtout s'ils étaient accompagnées d'une plaque avec une écriture de type latine !!!

Ce 9 juillet, on apprend que l'armée commençait sa première compagne de désinformation, à travers une dépêche de l'United Presse

"Les rapports de "soucoupes volantes" zébrant les cieux ont considérablement aujourd'hui alors que l'Armée et la Marine ont entrepris une campagne concertée pour mettre fin aux rumeurs. (...)
"Au quartier général de l'aviation américaine à Washington, on aurait vivement réprimandé les officiers de la base de Roswell au Nouveau-Mexique pour avoir donné à entendre qu'il s'agissait d'un "disque volant"."

Non seulement l'Armée a déclaré ouvertement qu'elle voulait empêcher les informations sur les disques volantes de circuler, mais en plus l'article précise que les officiers "responsables" avaient été punis, alors que presque tous ont augmenté de grade au cours des années suivantes. William Blanchard, celui qui ordonna la diffusion de la dépêche, garda le même garde jusqu'en octobre 1948, purawin.gifis sera promus à l'état-major de Fort Worth, puis fera l'une des plus brillante carrière de l'aviation américaine et finira général quatre étoiles. Jesse Marcel, l'homme qui a confondu une disque volant avec un ballon météorologique, partira avant fin 47 pour le Pentagone où il aura un poste à haute responsabilité; il participera à un projet consistant en l'étude de l'atmosphère pour y détecter les premières explosions atomiques russes, après quoi il écrira le rapport pour le président Truman à ce propos que le président lu devant le peuple américain. Est-ce qu'un homme ne sachant différencier du matériel terrestre d'extraterrestre y serait arriver ? Sûrement pas... On comprend aussi parfaitement que les observations se soient arrêtées, étant donné le risible actuel de l'affaire de Roswell.

La suite de la dépêche UP s’emploie à présenter la version (chronologique) des faits vus par l'Armée :

"Voici comment toute l'affaire s'est déroulée :

  1. "Le lieutenant Walter Haught [Haut], du service des relations publiques de la base de Roswell, publia un communiqué au nom du colonel William Blanchard, commandant de la base. On disait dans ce communiqué qu'un objet décrit comme un "disque volant" avait été découvert sur un ranch des environs trois semaines auparavant par un nommé W. W. Brazel et que l'on avait fait tenir [venir] pour examen à des "autorités supérieures".
  2. "Le brigadier-général Roger B. [M.] Ramey, commandant la 8e Air Force à Fort Worth, exprima l'opinion que l'objet était tout simplement les "débris d'un ballon météorologique et d'un réflecteur radar" et "qu'il n'y avait pas de quoi s'émouvoir". Il permit que l'on prenne des photographies de l'objet et annonça qu'on l'expédierait pour le faire examiner par des experts de Wright-Field, Dayton, Ohio.
  3. "Par la suite, le sous-officier Irving Newton de Stetsville, Wisconsin, préposé au service météorologique de Fort Worth, examina l'objet et assura que c'était tout simplement un appareil fortement détérioré utilisé pour déterminer la direction et la vélocité des vents à haute altitude.
  4. "Le lieutenant Haught aurait plus tard déclaré à des reporters qu'il avait reçu l'ordre de se taire au cours de deux appels frénétiques reçus de Washington.
  5. "En cherchant à communiquer avec le colonel Blanchard les journaux ont appris "qu'il était en congé".
  6. "Le major Jesse A. Marcel, officier du service de renseignements du 509e Groupe de Bombardement, aurait de plus déclaré à Brazel, le découvreur de l'objet qui a provoqué toute cette affaire, qu'il [l'objet] n'a absolument rien à voir avec l'armée ou la marine.
  7. "Brazel fit remarquer de son côté qu'il avait déjà trouvé des ballons atmosphériques mais qu'il n'avait jamais rien vu de semblable à sa dernière découverte.
  8. "Les personnes qui ont observé l'objet ont dit qu'il portait un adhésif à fleurs tout autour portant les initiales D.P."

Tout d'abord, pourquoi envoyer un simple ballon météo à la base de Fort Worth pour le faire examiner ? Pourquoi Walter Haut avait-il reçu l'ordre de se taire, pour un simple ballon-météo (même la nouvelle explication de l'armée selon laquelle ce serait un ballon Mogul n'y répond pas pertinemment) ? Pourquoi Haut partirait-il en congé après tout le battage médiatique fait autour de la ville de Roswell ? Comment se fait-il que Brazel, qui a déjà ramassé de nombreux ballons-météo, a déclaré que cela n'avait rien à voir avec ces objets qu'il connaissait bien ?

Le dernier point (le ruban adhésif) est actuellement au coeur de la controverse, mais il reste dommage que les noms des personnes l'ayant aperçu ne soient pas mentionné (s'il ne s'agit que de Brazel, le fait qu'il soit accompagné par des militaires l'explique amplement, si l'on considère les différences versions entre la période avant Black-out et après).

En guise de conclusion, voici un extrait du journal Le Monde daté du 8 juillet 1947 :

"Il est compréhensible que, dans un pays et à une époque où le radar atteint la lune de ses émissions, où les V-2 radioguidés photographient le golfe du Mexique de 180.000 m d'altitude, où la barrière du son est sur le point d'être traversée par des avions fulgurants, où les études cosmiques rivalisent chaque jour d'ingéniosité avec les recherches de mécanique et de chimie atomique, il est même excusable que les neurologistes demeurent sceptiques à l'égard des soucoupes volantes, en attendant les explications des experts, qui doivent être bien contrariés d'une telle dispersion s'ils ne sont eux-mêmes dans le secret."

Mais quel secret ?
 
 
 

Sources : Extra-terrestres : la Vérité sur Roswell
Sont-ils déjà là ? L'affaire Roswell
et La rumeur de Roswell
Cet article était sur le site Chucara (qui n'existe plus)

Date de création : 08/05/2018 : 16:59
Catégorie : - Roswell
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