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Texte à méditer :   Si quelque chose se produit...j'espère que tous les peuples de la Terre s'uniront dans le cas d'une invasion extraterrestre.   Ronald Reagan (6 Mai 1988)
 
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Jesse A. Marcel

Jesse Marcel fut un des deux premiers militaires à visiter le site des débris. L'autre étant Sheridan Cavitt.
Jesse Marcel est mort en 1982.
Il était un Officier des Renseignements à la base de Roswell, et connaissait donc parfaitement tout ce qui volait dans le ciel à cette époque et était donc une des personnes les plus aptes pour reconnaître les débris d'un appareil volant humain.
A noter qu'à cette époque, la base militaire de Roswell était la seule base au monde qui possédait la bombe atomique.

Quand nous sommes arrivés sur le site du crash, c’était incroyable de constater la vaste étendue recouverte. Ce n'était pas quelque chose qui aurait frappé le sol ou explosé sur le sol. C'était quelque chose qui avait dû exploser au dessus du sol, voyageant peut-être à une grande vitesse, nous ne savons pas. Mais c'était répandu sur environ 1200 mètres, je dirais, et plusieurs mètres de large. Alors nous avons commencés à ramasser tous les fragments que nous pouvions trouver et les avons chargé dans nos Jeeps. Il était clair pour moi, étant familier avec l'activité dans le ciel, que ce n'était pas un ballon météo, ni un avion ni un missile. Ce que c'était, nous ne le savions pas. Nous avons juste ramassé les fragments. C'était quelque chose que je n'avais jamais vu avant, et j'étais vraiment très familier avec tout ce qui vole dans les airs. Nous avons chargé le maximum de débris mais ce n'était pas satisfaisant. J'ai dit a Cavitt, Vous reconduisez ce véhicule à la base, et je reste ici pour ramasser autant de débris que possibles. Mais nous n'avons ramassé qu'une très petite partie du matériel qui ce trouvait ici.

Une chose qui m'a impressionné à propos des débris était que beaucoup ressemblaient à du parchemin. Beaucoup avaient une forme de baguette en « I » avec des symboles que nous avons appelés hiéroglyphes parce que je ne pouvais pas les comprendre, c'était juste des symboles. Ils n'étaient pas tous pareil. Les symboles étaient roses et violets. Et ces petites baguettes ne pouvaient pas être cassées. J'ai même essayé de les brûler. Cela ne prenait pas. La même chose avec le parchemin que nous avions.

Une des choses les plus étonnantes était que la pièce de métal que nous avions pris était très fine, comme le papier alu dans les paquets de cigarettes. Je n'avais pas vraiment fait attention à cela au début jusqu’à ce qu'un GI vienne me voir et me dise, Vous savez ce que c'est ce métal ? J'ai essayé de le tordre et il ne se tord pas. J'ai même essayé avec une marteau . Je n'ai pas pu faire une marque dessus.

Je ne suis pas revenu en arrière pour voir cela parce que nous étions très occupés, et j'avais beaucoup de travail à faire. Je suis sûr que ce jeune homme ne m'a pas menti sur cela, parce que c'était un gars très honnête, donc j'accepte son histoire. Il a dit , Ca ne peut pas être tordu et c'est tellement léger que cela ne pèse rien et c'était vrai pour tout le matériel que nous avions. Il était si léger qu'il ne pesait quasiment rien.

Cette pièce de métal en particulier faisait 30 cm de longueur. Vous voyez ce truc ne pesait rien, alors j'ai essayé de le courber sans résultat. Nous avons essayé de le bosseler avec un marteau de forgeron, et il n'y avait aucune bosse. Je n'avais pas le temps d'en découvrir plus sur cela parce que j'avais beaucoup de travail à faire, alors je suis parti. De quoi était-ce fait, cela reste un mystère pour moi. Comme je l'ai dit avant, je connaissais le matériel utilisé dans l'aviation et ce n'était rien de ce que j'avais vu avant.

(...)

... Je crois que l'appareil explosa en vol et se désintégra avant de heurter le sol. Les débris de l'épave étaient dispersés sur plus d'un kilomètre et une largeur de quelques centaines de mètres. Le shérif du comté, à Roswell, nous avait dit qu'un fermier nommé Brazel avait découvert les restes d'un objet ayant explosé sur son ranch, se trouvant dans un secteur isolé, au sud-est de Corona, à 48 km de la ville la plus proche. Ce que j'ai ramassé n'avait rien à voir avec un ballon, car je connaissais plutôt bien tout ce que l'on pouvait voir dans le ciel à cette époque-là. Ce n'était pas non plus des morceaux d'avions ni de fusées. En fait nous ne savions pas de quoi il s'agissait. Je n'avais jamais vu de telles choses, et je n'en ai jamais revu. J'ignore en quels matériaux c'était fait mais ce n'était pas un ballon-sonde.

Il y avait trois sortes de débris. La première ressemblait à du bois de balsa, mais ce n'était pas du bois. Il s'agissait de petites plaques comportant des signes ou des symboles, comme des hiéroglyphes, que personne ne put déchiffrer. Elles étaient flexibles, d'une très grande robustesse, mais incombustibles. La deuxième ressemblait à du parchemin; de couleur brune, très résistante. La troisième ressemblait à de la feuille d'étain, mais ce n'était pas de l'étain.

Les petites plaques ressemblant à du bois de balsa ne pouvaient ni être brisées, ni brûlées. J'ai essayé avec mon briquet. Idem pour le matériau ressemblant à du parchemin. Celui qui ressemblait à du papier d'étain était aussi fin que le papier étain des paquets de cigarettes. On a bien essayé d'ébrécher les morceaux à coups de marteau. Sans succès. On ne pouvait ni les couper ni les déchirer. On pouvait les ployer mais pas y marquer un pli. On pouvait leur faire subir des torsions et des flexions. Elles reprenaient leur apparence initiale dès qu'on les lâchait. On a essayé vainement d'y marquer un pli à l'aide d'une masse de huit kilos. C'était comme un métal qui aurait eu certaines propriétés de la matière plastique, mais beaucoup plus résistant. Le poids de ces débris était dérisoire tant ils étaient d'une grande légèreté.
 
[Base de Wright Patterson]     De toute façon, l'après-midi suivant [le 8 juillet], nous avons chargé l'ensemble dans un B-29 sur l'ordre du colonel Blanchard et nous avons tout transporté à Fort Worth par voie aérienne.
Il était prévu que je vole jusqu'au terrain de Wright dans l'Ohio, mais quand nous sommes arrivés sur la base de Carswell à Fort Worth, le général [Ramey] s'y est opposé. Il a pris les choses en main, a dit à la presse que cela n'était qu'un ballon-météo et m'a donné l'ordre de ne parler aux journalistes sous aucun prétexte. J'ai été retiré du vol et quelqu'un d'autre a été désigné à ma place pour convoyer les matériaux à Wright Field. Tout a été envoyé à Wright Patterson pour analyse .

Juste après notre arrivée à Carswell, Fort Worth, on nous a dit d'apporter une partie de ces débris dans le bureau du général, parce qu'il voulait y jeter un coup d'oeil. C'est ce que nous avons fait et nous les avons étalés par terre sur du papier kraft.

Ce que nous avons emporté n'était qu'une petite partie des débris. Il y en avait bien davantage. Ils emplissaient la moitié du B-29 qui était dehors. Le général Ramey a autorisé quelques journalistes à prendre une photo de moi accroupi, tenant un des morceaux les moins intéressants de ceux qui avaient été récupérés. La presse a pu prendre ce cliché sans avoir pour autant la permission de s'approcher assez près pour toucher les matériaux. Mais il s'agissait bien des morceaux authentiques. Ce n'était pas une photo truquée.

Ensuite, ils ont enlevé tous les débris de notre épave et lui ont substitué des morceaux d'une autre provenance. Ils ont alors autorisé d'autres photos. Elles ont été prises tandis que la véritable épave était déjà en route vers Wright Field.

J'étais obligé de me taire. J'étais sûr que cela n'avait rien à voir avec un ballon-météo. Mais je n'avais aucune idée de ce que c'était. Nous sommes retournés à Roswell. Ma photo était dans tous les journaux. Et je ne sais toujours pas ce que cela était !

Cet article était sur le site Chucara (qui n'existe plus)


Date de création : 18/09/2018 : 14:54
Catégorie : -
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