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Texte à méditer :   Je dois dire que si les auditeurs pouvaient voir par eux-mêmes la masse de rapports arrivant de la gendarmerie chargée de mener les enquêtes, que nous faisons tous suivre au Centre National des Etudes Spatiales, ils verraient alors que tout cela est assez troublant. Je crois que l'attitude d'esprit que l'on doit adopter vis-à-vis de ces phénomènes doit demeurer ouverte, c'est-à-dire qu'elle ne consiste pas à nier à priori. Nos ancêtres des siècles précédents ont nié des quantités de choses qui nous paraissent aujourd'hui parfaitement élémentaires, qu'il s'agisse de la piézo-électricité, de l'électricité statique, sans parler d'un certain nombre de phénomènes liés à la biologie. En fait, tout le développement de la science consiste à ce qu'à un instant déterminé on s'aperçoive que cinquante ans auparavant on ne savait rien et qu'on ne comprenait rien à la réalité des phénomènes.   Robert Galley, Ministre de la Défense français (21 Février 1974)
 
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Le jour après Roswell


Phillip J. Corso
 

Alors qu'un certain nombre de festivités sont en train de se dérouler à la ville de Roswell, le livre d'un ancien militaire fait son apparition. C'est presque une nouvelle histoire de ces dernières 50 années qui nous est contée.
 
La première chose fut de vérifier les états de service du colonel Corso. Il avait bien été officier d'une brillante carrière dans le renseignement, avant de quitter l'armée en 1964 pour prendre des postes de responsabilité auprès d'hommes politiques de Washington, puis dans l'industrie.

Il avait donc bien occupé les postes qu'il disait, à savoir chef de la Foreign Technology Division en 1961 au Pentagone ou de la National Security Council au temps de Dwight Eisenhower. La préface signée du sénateur Strom Thurmond insiste sur le sérieux de ce personnage.


 

  • Lorsque Corso rejoint la réalité

Transfert de technologie


Un point abordé par le colonel Corso est le transfert de la technologie du crash vers de grandes sociétés. Un texte anonyme écrit par la société American Computer Compagny (http ://www.american.computer.com) suggérait que la société Bell avait pu bénéficier dès 1947 d'un apport du crash de Roswell qui aurait permis le bond technologique vers le transistor qui permit d'entrer dans l'ère de l'électronique.

William Shockley travaillait depuis 1946 sur cette invention mais son apparition en 1948 fit l'effet d'une bombe dans le milieu scientifique. Il gagna ainsi le prix Nobel en 1956, mais de nombreux historiens se demandent comment une technologie très différente de celle de son époque a pu arriver si soudainement. Avant, les ordinateurs à peine plus puissants que nos calculettes avaient la taille d'une maison et tombaient toujours en peine, à cause de l'utilisation de tubes à vide. Jusqu'en 1947, rien n'indiquait encore la rupture mais en automne... c'est le bond technologique !

Certains ufologues y avaient déjà pensé mais faisaient parti de la Lunatic fringe, les extrêmes de l'ufologie. Désormais, grâce au livre de Corso et au texte d'American Computer, il est temps de se poser quelques questions.

D'après Corso, ce serait Nathan Twining qui aurait montré les premiers circuits imprimés (en provenance du crash) aux savants de Alamogodro, dont von Braun. Ayant eu ensuite confirmation de l'intérêt de la chose, il aurait organisé son transfert vers la firme Bell avec laquelle l'armée avait travaillé un partie de la seconde guerre.

Peu après l'apparition de ce texte, American Computer fut visité par d'étranges cambrioleurs. Ces derniers réussirent à éviter tous les systèmes de sécurité et firent des recherches dans les documents confidentiels au lieu de voler quoi que ce soit. Etrangement, cette intrusion provoqua une enquête de l'AFOSI, les renseignements de l'US Air Force pour des raisons inconnues. Jack A. Shulma, président d'American Computer, déclara que si quelqu'un avait pu faire passer l'information d'une acquisition de technologie en provenance du crash de Roswell, il s'agirait de John Morton, l'homme qui dirigea la division Recherche & Développement des semi-conducteurs de Bell qui fut assassiné en 70, brûlé dans sa voiture. Les criminels ne reçurent qu'une petite peine. Décidément, il se passe quelque chose.

Suite à la publication du texte sur Internet, des représentants du ministère de la Défense, de l'USAF et d'autres agences gouvernementales ont rencontré Jack Schluman, président de la société, et quelques uns de ses collaborateurs à Princeton. Il s'avère vrai que la société a bénéficié d'une aide de l'armée (venant ou pas de Roswell), mais la société a déposé les brevets d'une découverte qui ne lui appartenait pas. En effet, le transistor était une possession du gouvernement donc des contribuables. Voilà encore un moyen d'enterrer l'affaire de Roswell. De toute façon, à part un crash, aucune piste ne montre par quel moyen l'armée aurait put bénéficier d'un tel bond technologique.

  • La mort du colonel Corso

Le 8 juin, le CAUS - Citizen Against UFO Secrecy, soit Citoyens Contre le Secret sur les OVNI - annonçait que le colonel Corso, décoré et récompensé 30 fois au cours de sa carrière - avait prêté serment des déclarations faites dans son livre "Le Jour après Roswell". Avec l'aide du CAUS, le colonel Corso avait intenté au procès au Département de l'Armée, à l'aide de l'affidavit où se trouvent ses déclarations sous serment. Il aurait vu, en juillet 1947, des corps extraterrestres puis, en 1961, il aurait lu les rapports d'autopsie.
Le procès du CAUS, débuté le 25 mars 1998 au tribunal régional de Phoenix, demanda au tribunal fédéral d'ordonner à l'armée de mettre à la disposition de Gersten, directeur du CAUS, ainsi qu'à ses membres, tout ce qui concerne ce sur quoi Corso a prêté serment, ce qu'il vit et lu. D'après Gersten, "maintenant que nous avons l'affidavit du colonel Corso, nous devrions réussir à enpêcher les tentatives du gouvernement d'arrêter les poursuites et ainsi continuer le processus judiciaire".
La parjure ou un faux serment sont punis comme une offense criminelle et peuvent conduire en prison la personne concernée. Corso est connu comme l'officier militaire le plus haut gradé, si ce n'est le seul, à se faire connaître et à prêter serment d'avoir vu des entités biologiques extraterrestres.

Le 15 juin, une autre nouvelle arrivait sur Internet : le colonel Corso, 83 ans, avait subi une attaque cardiaque le jeudi 9 juin 1998. Son fils informa Peter A. Gersten, président du CAUS à l'époque et par qui la nouvelle arriva, que son coeur avait été atteint à 90 % ; les médecins espéraient un miracle pour sa survie.
Il recouvra ensuite, miraculeusement, la santé.
Le même jour, le président du Skywatch International Inc. apprenait la nouvelle de Linda Howe, qui a notamment enquêté sur les mutilations. Il avait eu l'opportunité de dîner avec le colonel Corso, en Italie, en novembre 1997 et était depuis convaincu de sa sincérité. Tout comme Linda, il s'inquiétait que "les personnes présentes au début de l'ère moderne des OVNI se font de moins en moins nombreux. Je pense qu'il faut continuer à faire pression sur le gouvernement pour que le secret, maintenu maintenant depuis 51 ans, s'arrête".

Etait-ce un scénario à la X-Files ? Un officier haut gradé de l'armée dit qu'il a vu des corps extra-terrestres, puis prête serment et intente un procès, il a brusquement une crise cardiaque où son coeur est atteint à 90 % et il s'en sort au bout de quelques jours... un miracle. Tentative d'intimidation gouvernementale ? Trop gros diront certains, auxquels je répondrai trop gros donc les gens ne prendront pas cette hypothèse au sérieux ; peut-être est-ce ce que cherchent les intimidateurs, quels qu'ils soient (simple hypothèse parmi tant d'autres). Il peut aussi ne s'agir que d'une coïncidence n'ayant rien à voir avec ses "révélations". Ce n'est en tout cas pas l'opinion de Glenn Campbell, du site UFOMind : "Ca me rappelle un autre (soi-disant) colonel, Steve Wilson. Lorsqu'il fut sur le point de faire des révélations, il disparu, tomba gravement malade ou mourut. Je me hasarde à deviner que M. Corso utilisera son coeur malade comme condition pour ne pas aller au procès du CAUS témoigner de ce qu'il a (soi-disant) comme preuves contre l'armée."
Quoi qu'il en soit, l'histoire ne s'arrête pas là.

Le jeudi 16 juillet 1998, à approximativement 23h30 (heure d'été de l'est des USA) mourut d'une crise cardiaque à 83 ans. Il se trouvait chez lui le 15 juillet, on croyait qu'il allait bien, lorsqu'il subit une seconde attaque cardiaque à environ 9h00. on l'emmena à l'hôpital de Palm Beach, en Floride, afin de le soigner mais ses conditions se détériorèrent. Les médecins décidèrent de le transférer au Jupiter Medical Center, là il avait été soigné pour sa première crise. le colonel Corso mourut en atteignant l'hôpital Jupiter.
"Il voulait vraiment rester", déclara le fils de Corso à CNI News lors d'une conversation téléphonique. "Les trois dernières semaines [depuis la première attaque] avaient été très fructueuses. Je savais qu'il devait rester plus longtemps, et il m'apprit beaucoup" sur l'incident de Roswell, déclara-t-il.
Les manuscrits non publiés du colonel Corso et d'autres informations sur les OVNI seront protégées et disponibles aux chercheurs et au public. "C'est ce pour quoi mon père vivait".
Le colonel Corso, un soldat haut gradé, a été enterré à un cimetière militaire près de Orlando, en Floride.
Au lieu d'acheter des fleurs, le fils de Corso annonça qu'un fond allait être mis en place pour faire une plaque commémorative au nom de Corso, qui sera placée au "vrai site du crash" de Roswell en 1947.

Appendice : l'affidavit du Colonel Corso

M. Peter A. Gersten
Avocat pour demandeurs
Arizona Bar #016925
Sedona, Arizona 86351
TRIBUNAL DES ETATS-UNIS
DE L'ARIZONA
CITOYENS CONTRE LE SECRET SUR LES OVNI, Inc.
7349 Via Paseo Del Sur #515-194
Scottsdale, Arizona 85258
(602) 818-8248

DEPARTEMENT DE L'ARMEE

CIV98-0538PHXROS

AFFIDAVIT
 

Moi, le Colonel J. Corso (retraité), prête par la présente serment, sous la pénalité de la parjure, que les déclarations suivantes sont vraies : Que durant les périodes dites, j'ai été membre et officier du défendeur. Que durant mon bail avec le défendant, j'étais membre du National Security Council sous le Président Eisenhower et ex-chef du Bureau de la Technologie Etrangère, au Département Développement du défendant. Que le ou vers le 6 juillet 1947, en poste à Fort Riley, au Kansas, j'ai personnellement vu une créature non humaine de 1m20 ayant des mains à l'apparence bizarre avec quatre doigts, des jambes et des pieds fins, ainsi qu'une tête surdimensionnée incandescente en forme d'ampoule. Les cavités oculaires était surdimensionnée, en forme d'amande et dirigées vers le minuscule nez . Le crâne de la créature était développé au point que toutes les caractéristiques faciales se trouvaient sur le crâne, n'occupant qu'un petit cercle sur la partie inférieure de la tête. Il n'y avait ni sourcil ni signes d'une pilosité faciale. La créature n'avait qu'une mince fente place pour bouche et celle-ci était complètement fermée, ressemblant plus à un pli ou une entaille entre le nez et le bas du menton qu'à un orifice fonctionnant bien. Que, en 1961, je fus en possession de ce que j'appelle les dossiers de Roswell. Ces dossiers contiennent des rapports de terrain, d'autopsies médicales et d'analyses de débris venant du crash d'un véhicule extra-terrestre à Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947. Que j'ai personnellement lu ces rapports médicaux d'autopsie qui se réfèrent à l'autopsie de la créature décrites antérieurement que je vis en 1947 à Fort Riley, au Kansas. Ces autopsies indiquent que l'autopsie fut effectuée à l'hôpital Walter Reed, qui était sous l'autorité du défendant lors de l'autopsie. Ces autopsies font allusion à ces créatures comme à des entités biologiques extra-terrestre.

Le colonel Corso (retraité) prêta serment devant moi ce _ mai 1998

  • Extrait d'une interview de Peter Gersten, directeur du CAUS

Koppel ; Est-ce que la mort de Corso nuit à l'efficacité de son affidavit ?
Gersten : Pas exactement. Lorsque le gouvernement soumettra son enquête, je l'opposerai à l'affidavit du colonel Corso ainsi qu'aux arguments consistant à le rejeter. Tout ce dont j'ai besoin est de créer ce qui s'appelle un "triable issue" [un problème de procès ?] pour rejeter leur enquête. Je crois que l'affidavit du colonel ne sert qu- ça, que le colonel soit mort ou non. De plus, je doute que l'Armée, le Bureau d'avocat des Etats-Unis ou la Court seront au courant de la mort du colonel.

Koppel : Et si ils sont au courant ?
Gersten : Alors la Court déciderait si l'affidavit est inefficace. Malheureusement, l'affidavit n'a pas la même force légale et le même effet qu'une déposition.
[...]
Gersten : Après que le colonel ait eu sa première attaque, il y a à peu près trois semaines, et après qu'il ait signé l'affidavit, j'ai décidé de perpétuer son témoignage.
[...]
Oui... préserver son témoignage ; ainsi s'il était mort avant une audience, son témoignage pouvait encore être utilisé à l'audience.
[...]
Koppel : Bien, qu'est-ce qui est suspect dans sa mort ?
Gersten : Deux choses. la première fait intervenir les conditions physiques après la première attaque cardiaque. D'après les rapports, son coeur fut endommagé à 95 % mais dix jours après son coeur était en aussi bonnes conditions qu'un neuf. le docteur appela ça un miracle. C'est étrange que le miracle n'ait duré que quelques semaines. Ils y a des questions auxquelles il faut apporter des réponses. Qu'est ce qui endommagea ce 'nouveau coeur' ? Est-ce une erreur professionnelle, un échec à diagnostiquer et/ou traiter ou pas assez de contacts avec la famille. Je trouve étrange que le fils de Corso ait refusé d'annoncer, pendant plus d'une semaine, que son père avait été atteint par la crise cardiaque initiale. J'ai demandé aux avocats de Corso, à Houston, de demander à la famille d'obtenir tous les documents médicaux.
[...]
Après la première attaque de Corso, son fils refusa de ma laisser parler à son père, bien que, après que le colonel ait signé l'affidavit et avant son attaque cardiaque, je lui ai parlé plusieurs fois chaque semaine.

Koppel ; M. Gersten, hypothétiquement, pensez-vous à des raisons pour que le gouvernement ait souhaité la mort de Corso ?
[..]
La première serait que, s'il est mort, il ne peut prêter serment de son témoignage, par déposition ou en tribunal, sur tout ce sur quoi il a écrit. Deuxièmement, il ne peut aussi pas parler, ou témoigner, de tout ce qu'il savait et devait encore révéler. Et troisièmement, ça envoie un message
[..]
Oui... un message à toutes les personnes qui pensent à se montrer avec des information secrètes similaires. Ce message montre que l'immunité du Congrès et l'amnistie ne peuvent protéger un homme de la mort. Mais nous parlons bien sûr hypothétiquement.

Cet article était sur le site Chucara (qui n'existe plus)


Date de création : 18/09/2018 : 15:15
Catégorie : -
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