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Texte à méditer :   Seule une puissance extraterrestre pourrait apporter la paix entre les deux superpuissances. (URSS / USA)   Hafez el-Assad, président de la Syrie (1986)
 
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Mai 1998 - Exposition spéciale à l'université du Texas

COMMUNIQUÉ

L'Université du Texas à Arlington a annoncé que le 1er juin 1998, une exposition spéciale sera présentée dans la Section des Collections Spéciales (Special Collections Section) de la Bibliothèque Principale mettant en vedette de puissants agrandissements des photos, vieilles d'un demi-siècle, du célèbre incident de Roswell.

En faisant l'annonce, le Dr. Gerald D. Saxon, Directeur Associé pour les Collections Spéciales, énonçaient que l'exposition spéciale sera une réponse à la très grande demande du public pour voir en détail, et de près, les nouveaux agrandissements des célèbres et controversées photos des débris d'un OVNI qui fut "capturé" par les forces militaires américaines au Nouveau-Mexique en 1947 et récemment retravaillées pour en rehausser les détails.

Le Dr. Saxon énonçait que les expositions photographiques, à la Bibliothèque, sont habituellement annoncées au moins deux années à l'avance, mais que cette exposition spéciale a été décidée très récemment à cause de l'intérêt mondiale, une fois de plus, tournée vers la Bibliothèque de l'UTA (Université du Texas à Arlington) à la suite de l'annonce que les photos montraient bel et bien les débris de l'écrasement de Roswell.

Le Dr. Saxon ajouta que suite à de nombreux appels téléphoniques de gens s'enquérant des systèmes de sécurité de la Bibliothèque, ceux-ci seront augmentés. Les visiteurs ne seront pas admis à l'intérieur s'ils ont des sacoches, des sacs ou des valises mais que les loupes portatives seront permises.

La communauté ufologique a été foudroyée cette semaine par l'annonce surprise que la technologie moderne venait d'anéanti une persistante croyance, de certains auteurs, que le Lt. Général Roger M. Ramey, de l'Armée de l'Air, était le maître d'oeuvre d'un cover-up en relation avec le sensationnel incident de Roswell en 1947, qui impliquait l'annonce de la "capture" d'un OVNI écrasé.

Les résultats d'un nouveau balayage numérique appliqués à de puissants agrandissements des célèbres photos prises par un journaliste-photographe du Fort Worth Star-Telegram montrent que les décombres exposés dans le bureau du Général Ramey, à l'État-major de la 8ième Armée de l'Armée de l'Air à Fort Worth, ce 8 juillet 1947, correspondent clairement aux descriptions des témoins oculaires de la "soucoupe volante", de réputation mondiale, écrasée près de Roswell, Nouveau-Mexique, quelques jours plus tôt, et que ce n'est pas un "ballon météo" qui avait été remplacé, sur les ordres du Général Ramey. Cela inclut l'identification des caractères "hiéroglyphes" sur des structures ressemblant à des bâtons, incluant des I-beams, et une feuille de métal très mince et très résistante, qui ne se plie ni ne se froisse.

Ces découvertes discréditent les revendications répétées que le Général Ramey avait concocté la ruse du "ballon météo" et avait ordonné la substitution du "ballon météo", alors que les vrais débris avait été secrètement aéroportés à la base de Wright-Patterson, connue alors sous le nom de Wright Field, en Ohio, pour y être "analysés plus à fond" et où il paraîtrait qu'ils sont toujours, un demi-siècle plus tard, sous haute sécurité.

Ce nouveau procédé de balayage numérique des photos révèle, pour la première fois, que les qualités "extraterrestres" décrites par le Major Jesse A. Marcel, Officier d'Intelligence de la base aérienne de Roswell, qui a récupéré une partie des débris de l'engin "extraterrestre", sont clairement présentent dans les photos.

Les photos ont été prises par le Dr. J. Bond Johnson, qui avait été journaliste Star-Telegram depuis janvier 1943. Lors de l'incident de Roswell, en 1947, le Dr. Johnson avait été déchargé du Army Air Corps après son service pendant la Deuxième Guerre Mondiale, où il avait reçu une formation de pilote et mécanicien d'avion. Il a été psychologue clinique et ministre des United Methodist pendant les 35 dernières années à Long Beach, en Californie. Il est aussi un Colonel (à la retraite) de la US Army.

Dès son arrivée au bureau du Général Ramey, ce 8 juillet 1947, Johnson commença, en attendant l'arrivée du Général Ramey, à déballer des emballages de papier et à arranger les morceaux de débris pour pouvoir les prendre en photos. Johnson a alors prit six clichés avec le Général Ramey, le Colonel (ultérieurement Brig. Général) Thomas J. Dubose, Chef d'état-major de Ramey, et le Major (ultérieurement Lt. Col.) Marcel, qui avait transporté les débris de Roswell au quartier général de Ramey à Fort Worth. Les autres paquets de débris, encore intacte, sont visibles sur les photos.

Deux des négatifs ont disparu des archives de la Bibliothèque de l'UTA mais quatre négatifs originaux restant sont en sûreté sous haute surveillance. Ces quatre photos seront présentées lors de l'exposition spéciale.

Les descriptions, fréquemment citées, par Marcel, et répétées par le fils de Marcel, le Dr. Jesse A. Marcel, Jr., un pilote d'hélicoptère militaire et médecin de bord, à qui son père avait montré quelques-uns des débris, avant de les remettre à son Commandant à Roswell, sont corroborés par des témoins oculaires civils qui étaient employés du Ranch Brazell, à 85 miles au nord-ouest de Roswell, où l'engin se serait écrasé, et certains de leurs voisins.

Les témoins ont décrit les débris comme des matériaux "très légers, ressemblant à une feuille de plomb, très mince, d'allure métallique, et très résistant". Il y avait aussi "des bâtons qui paraissaient être du balsa", incluant des I-beams, dont certains avaient des caractères "hiéroglyphe", dépeignant possiblement une écriture inconnue. Un témoin a décrit les "symboles" comme étant similaires aux pétroglyphes que les anciens Indiens d'Amérique ont dessiné sur des rochers dans la région de Roswell.

De plus, les témoins ont décrit que certains matériaux, bien que très minces, lorsque écrasés tendaient à reprendre leur formes une fois libérée. Il y avait aussi une quantité de ce qui semblait être du plastique noir "qui semblait de nature organique fondue ou brûlée". Johnson noté une forte odeur de débris brûlé alors qu'il était dans le bureau du Général.

Lorsque questionné, Marcel (qui a prit sa retraite de l'Armée de l'Air alors qu'il était Lt. Colonel) a décrit les marques sur les bâtons comme "de l'écriture Chinoise... on ne pouvait rien y comprendre". Lors des entrevues, Marcel disait que "ils ont prit une photo de moi, sur le plancher, tenant quelques-uns des débris métalliques les moins intéressants... des morceaux du réel attirail que nous avions trouvé". Marcel disait que les décombres étaient éparpillés sur un mile carré, sur un ranch près de Roswell. "C'est quelque chose qui doit avoir explosé au-dessus du sol et est tombé... éparpillé".

Les clichés, récemment agrandis et digitalisés, montrent clairement les étranges décombres métalliques tel que décrient, incluant certaines pièces "métalliques" minces, qui sont assez rigides et lisses, et les I-beams identiques avec les descriptions des témoins. Marcel disait que les morceaux solides étaient surtout carrés, "de longueurs variées, et le long de certains d'eux il y avait de petites marques... deux couleurs d'après mes souvenirs... comme de l'écriture Chinoise". Son fils décrivait les marques comme des dessins en "forme de fleur" imprimé le long des bâtons.

Pendant presque 20 ans, les auteurs ufologues ont affirmé que le Air Corps avait élaboré une fraude pour protéger les débris de l'OVNI de Roswell et pour tromper la presse et le public Américain. L'histoire concoctée par les écrivains se déroule généralement comme ceci :

    Marcel donna les morceaux de l'OVNI qu'il avait récupéré à son commandant, le Colonel William Blanchard. Blanchard a alors émit un communiqué officiel annonçant que le Air Corps avait "capturé" une soucoupe volante près de Roswell et notifia alors son patron, le Général Ramey, de ce dramatique événement. L'armée tentait de trouver des OVNI à la suite des observations rapportées un peu partout au en juin et début juillet 1947.

    Pour une raison inconnue, les écrivains ont conclu que Ramey avait préparé et exécuté un habile canular. Il aurait envoyé les réels débris d'OVNI directement à Wright Field, en Ohio, pour analyse tandis qu'on brûlait un ballon météo et une cible Rawin. Ce frauduleux substitut était envoyé, avec le Major Marcel, à l'État-major de la 8ième Armée de l'Air à Fort Worth.

    Là, les faux débris étaient exposés dans le bureau de Ramey et le Star-Telegram était invité à envoyer un journaliste-photographe pour couvrir l'événement. Johnson fut sélectionné et envoyé, par son rédacteur, avec caméra en main. Quand Ramey a dit à Johnson qu'il ne savait pas ce qu'étaient les décombres, Johnson a prit ses images et est partit.

    Aucun autre représentant des médias n'eut la permission de voir les débris ou de prendre des photos. Toutes ces actions apparemment insolites furent prises uniquement pour tromper et désinformer une journaliste de 21 ans. Plus tard ce même jour, Ramey convoquait un officier de la météorologie, l'Adjudant Irving Newton, à son bureau et lui ordonnât d'identifier les décombres à "ballon météo" et Newton fut alors photographié, par un photographe militaire, tenant des morceaux.

D'autres auteurs sur Roswell ont affirmé que Marcel avait accompagné les réels débris à Fort Worth et fut photographiée par Johnson alors qu'il tenait des débris. Cependant, les débris était changés avec les faux (ballon météo) avant que Ramey, Dubose et Newton soient photographiés. La nouvelle étude confirme que les morceaux de débris vus dans toutes les photos sont réellement identiques.

Le Général Ramey se rendit rapidement à une station radio de Fort Worth et annonça que son officier météo avait conclu que l'accident de Roswell était seulement un ballon météo avec une cible radar. Un communiqué était également distribué à la presse contenant cette fausse information.

La presse, ainsi que le public Américain, ont accepté l'histoire basée sur les paroles d'un distingué général, héros de guerre. Aucune raison n'a jamais été donnée pour expliquer pourquoi Ramey aurait prit une action aussi drastique et risquée pour tromper la presse et le public de cette façon très dramatique.

Les auteurs sur Roswell ont généralement continué de répéter la fable de "l'échange du ballon". Néanmoins, le Lt. Col. Marcel a prétendu, jusqu'à sa mort en 1986, que les matériaux qu'il avait récupérés, et qu'il tenait lors de la photo dans le bureau de Ramey, ne provenaient "d'aucune sorte de ballon météo ou d'engin expérimental... ils étaient fait d'une matière qui n'est pas disponible sur Terre". Cette description aussi a été corroborée par les témoins civils.

Pareillement, le Général Dubose était très clair quand il a été interviewé par l'ufologue Jaime Shandera, peu de temps avant la mort du général. Lorsqu'on lui a demandé de décrire les détails de la séance de photo dans le bureau du Général Ramey, Dubose affirmait ceci :

Shandera :

    J. Bond Johnson, journaliste pour le Fort Worth-Star Telegram, a dit que, quand il a demandé au Général Ramey ce que ces décombres étaient, Ramey lui aurait dit qu'il ne le savait pas. Vous étiez présent dans cette pièce à ce moment-là. Par ailleurs, la Associated Press avait transmit une histoire indiquant que le Général Ramey ne savait pas ce que les décombres étaient lorsqu'il en parla au (Chef d'État-major de l'Air Corps) Général (Hoyt) Vandenberg à Washington.

Dubose :

    Bien, c'est vrai. Aucun de nous ne savait ce que c'était.

Shandera :

    Il y a deux chercheurs (Don Schmitt et Kevin Randle) qui disent que les débris dans le bureau du Général Ramey avaient été changés et que vous aviez un ballon météo à la place.

Dubose :

    Mais non! Il n'y a jamais eut d'échange.

Shandera :

    Ce que vous dites c'est que les matériaux dans le bureau du Général Ramey sont les vrais débris rapportés de Roswell?

Dubose :

    Très exactement.

Shandera :

    Donc ni vous, ni personne d'autre, n'ont échangé les débris pour créer une fausse histoire.

Dubose :

    Nous n'avons jamais rien changé. Nous étions sous les ordres de Washington pour regarder ces matériaux. Nous n'aurions rien changé. Nous étions des West Pointers, nous n'aurions jamais fait ça.

Shandera :

    Mais le Général Ramey a émit une fausse histoire selon laquelle c'était un dispositif météo.

Dubose :

    Oui. On nous a ordonnés de détourner l'attention de la presse, les choses prenaient des proportions qu'on ne pouvait gérer.

Les souvenirs des témoins peuvent s'embrouiller après un demi-siècle. Mais il semble maintenant que le West Pointers Général Dubose se rappelait parfaitement de ce jour de juillet 1947. Mais les puissants agrandissements des photos numérisées d'un journaliste de 21 ans sont des plus convaincant. Les débris de l'écrasement de Roswell photographié dans le bureau du Général Ramey sont assurément authentiques. Le Général Ramey, le Général Dubose et le Lt. Colonel Marcel disaient tous la vérité au sujet de l'incident de 1947, à Roswell. Leurs réputations restent intactes! Et maintenant le public sera a même d'examiner les célèbres photos et de spéculer sur l'origine terrestre ou extraterrestre des débris. Maintenant qu'il a été établi ce que les débris de Roswell NE SONT PAS, peut-être que la technologie moderne arrivera à résoudre le mystère, vieux d'un demi-siècle, de ce que les débris de Roswell SONT!

Entre-temps, de son logement à Denton, Texas, Mme Latane Ramey, veuve du Général Ramey, a émit, via un officiel de l'Air Force Association, un communiqué à l'effet que la famille est très reconnaissante que la libération de cette nouvelle information dégage le Général Ramey de tout méfait en rapport avec l'incident de Roswell.

"Nous voulons le garder en haute estime. Il était un homme merveilleux. Apparemment aimé et respecté de tous", disait Mme Ramey.

Le Général Ramey, qui était de Denton, a étudié au North Texas State Teachers College avant de joindre l'Académie Militaire où il a gradué en 1928. Pendant la Deuxième Grande Guerre, il commandait la 58ième Aile de Bombardement de la 20ième Armée Aérienne, une unité de B-29, sur plusieurs raids de bombardement sur le Japon.

Il a ultérieurement commandé un groupe de travail dans le Air Corps de l'Armée lors des opérations conjointes Armée-Marine de 1946 pour les essais de bombe atomique dans l'archipel de Bikini, dans le Pacifique.

Il fut transféré à Fort Worth au printemps de 1947 pour réorganiser la 8ième Armée Aérienne, qui avait gagné la gloire lors des bombardements de l'Allemagne pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

En 1949, il fut nommé, par la Chambre de Commerce de Fort Worth, "l'homme de l'année" pour son travail de sauvetage pendant l'inondation du fleuve Trinity cette année-là. En 1950, il fut nommé Directeur des Opérations pour l'Armée de l'Air à Washington, DC, et promû au grade de trois-étoiles. Après sa retraite de l'Armée de l'Air, le Général Ramey a été vice-président de Northrop Aircraft à Los Angeles.

Il était le père d'un fils, Kent, et d'une fille, Mary Latane, tout deux de Denton.

Cet article était sur le site Chucara (qui n'existe plus)


Date de création : 19/09/2018 : 22:54
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